07
avr
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Selon le Neuro-Psychiatre Boris CYRULNIK : « A chaque épidémie, ou catastrophe naturelle, il y a eu changement culturel. Après le trauma, on est obligé de découvrir de nouvelles règles, de nouvelles manières de vivre ensemble ».

 

Avec le confinement sanitaire, de nombreux auteurs communiquent sur les changements opérés par ce virus sur l’économie, le climat, les comportements humains, etc.

 

Seulement, tout comme les bonnes résolutions de la nouvelle année, les vieilles habitudes et les anciens schémas de pensée risquent de reprendre rapidement le dessus.

 

Dans cette période propice aux questionnements, nous avons souhaité mettre en avant le travail de Dominique STEILER, titulaire de la chaire Mindfulness, Bien-être au travail et Paix économique et Directeur Associé de l’EM Grenoble, à savoir : replacer l’homme au cœur de l’organisation, et l’entreprise au cœur de la cité.

 

Selon lui, l’entreprise est à la fois créatrice de biens et de richesses, et acteur social majeur, tout en jouant un rôle déterminant dans l’équilibre et l’épanouissement de chacun au sein de la société.

 

Ses travaux de recherche visent à comprendre comment l’entreprise peut retrouver l’une de ses vocations premières : contribuer au bien commun pour que les plus hautes valeurs humaines soient replacées dans les modes de management de chaque organisation.

 

 « Si les êtres humains se sont un jour rassemblés pour mettre en commun leur force de travail, c’était avant tout pour tendre vers un mieux vivre ensemble et leur permettre de prendre soin les uns des autres y compris dans un environnement de tension ou de compétition.

 

Les richesses créées ne sont pas une fin en soi. Elles participent aux moyens qui permettront d’atteindre ce but au profit de la société d’aujourd’hui et de demain ».

 

Ainsi, la paix économique est une orientation pour laquelle une entreprise crée de la valeur sans détruire ses concurrents, manipuler ses clients, exploiter ses fournisseurs ou la nature, exercer une quelconque violence vis-à-vis de ses collaborateurs et ignorer ses responsabilités sociétales et écologiques, autrement dit, sans nuire à ses parties prenantes.

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